Marie - Madeleine FOURCADE
Lycée Général et Technologique
Gardanne
 

Conférence sur les « enfants cachés » pendant la Seconde guerre mondiale

jeudi 5 janvier 2017, par Mme Blanc, documentaliste

Jeudi 8 décembre 2016, les classes de 1eres L et SSI 1 ont eu la chance de pouvoir assister à une conférence sur un épisode sombre de notre histoire, les enfants cachés pendant la Seconde guerre mondiale.


Entretien de quelques élèves avec Albert Barbouth, suite à la conférence...


Monsieur Albert Barbouth, notre conférencier et responsable de l’AFMA (Association Fonds Mémoire d’Auschwitz), est né en 1933. Il nous raconte son histoire, l’histoire de son adolescence…. Nous ne la continuerons pas, préférant laisser s’exprimer les élèves qui devaient, suite à cette émouvante intervention, répondre à trois questions sur :
- Ce qu’ils ont appris
- Ce qu’ils ont ressenti
- Ce qui les a surpris

Bonne lecture.

Madame De Sacco et Monsieur Cabras, professeurs d’histoire géographie

JPEG - 48.1 ko
Albert Barbouth devant l’entrée du camp de Birkenau
Photo prise à l’occasion d’un voyage scolaire à Auschwitz-Birkenau (novembre 2014) - Youtube / GoMet (média régional).

MENNELLA Théo

1) La conférence m’a permis d’apprendre de nombreuses informations sur le régime de Vichy, comme par exemple le nombre de camps d’internements (60) ou bien la manière dont se sont déroulées les nombreuses rafles. J’ai pu aussi en savoir plus sur le fonctionnement du camp d’Auschwitz avec comme par exemple les chambres à gaz ou les arrivées des déportés dans le camp. J’ai enfin pu découvrir la vie passionnante d’Albert Barbouth.

2) Lors de la conférence, j’ai principalement ressenti de la tristesse et de la colère, en particulier au moment où il racontait les horreurs que subissaient les Juifs avec les exécutions, les chambres à gaz et les fours crématoires.

3) Ce qui m’a énormément surpris, c’est la précision avec laquelle Albert racontait son histoire. Même si cela fait plus de 70 ans que ça s’est produit, il se souvient d’absolument tout, et c’est très impressionnant.


SERAFIN Paul

1) Pendant la conférence, j’ai appris l’histoire d’Albert, enfant juif caché pendant l’occupation Allemande en France. Il a dû se séparer de ses parents pour ensuite rester cacher chez une famille en campagne. Il a ensuite été retrouvé et arrêté sous le seul prétexte qu’il est juif, et emmené dans un camp d’internement jusqu’au jour où, par miracle, il a pu rejoindre la France.

2) Les atrocités dont Albert nous a fait part m’ont attristées. Albert a su me plonger au coeur de la terrible histoire des camps, on sentait une grande détermination en lui dans le fait de nous raconter son histoire.

3) Deux éléments m’ont particulièrement choqué :
- Le fait que les nazis ne s’en prenaient pas seulement aux juifs pratiquants (ce qui est selon moi déjà idiot) mais à tous les juifs ! (Dont Albert qui nous a clairement expliquer qu’il n’était pas pratiquant).

- Les extrêmes violences liées aux enfants : le fait d’envoyer des enfants VIVANTS dans les fours crématoires, le fait d’arracher l’oreille d’une petite fille pour lui enlever sa boucle …


FOIS Florian

1 – Nous avons appris de nombreuses choses, et quelques détails que seul un témoin pourrais nous divulguer, comme par exemple nous avons appris que la quasi-totalité des convois de déportation partaient de Drancy, ou encore que de nombreuses personnes cachaient des juifs ou autres, et que aujourd’hui ils reçoivent le titre de "Juste" pour leur bravoure.

2 – J’ai trouvé cette conférence assez intéressante grâce a cet homme qui a une manière conter assez émouvante et persuasive, le fait que les éléments furent racontés par un témoin fait que l’on compatit assez facilement.

3 – Principalement le fait que l’auteur soit encore là pour raconter, pour témoigner son histoire, à 83 ans. De plus, après les atrocités que les nazis ont commis envers ses proches ou les gens de même religion que lui, Albert est toujours là pour défendre les principes d’égalité, de fraternité et de liberté.


THEVENARD Ambre

- Ce que j’ai appris :
On entend beaucoup parler de la deuxième Guerre Mondiale, donc je n’ai pas vraiment appris beaucoup de choses (ou je n’ai pas forcément retenu..). Quelque chose que je ne savais pas et qui m’a peut-être plus marqué, c’est le fait que les Juifs devaient PAYER les étoiles qu’ils devaient porter, c’est un peu ridicule, c’est comme si on demander à quelqu’un de payer pour mettre un bonnet d’âne sur sa tête sans qu’il ait le droit de refuser.

- Ce que j’ai ressenti :
Une sorte de dégoût pour la guerre. Je ressentais déjà ce sentiment lorsqu’on abordait le sujet, mais cette intervention l’a renforcé. J’ai aussi beaucoup d’empathie pour toutes les victimes pendant cette triste période.

- Ce qui m’a surpris :
Ce qui m’a le plus surprise, voire même choquée, c’est cette anecdote qu’il nous a racontée : alors qu’il venait de se faire fouiller, une petite fille d’à peine 3 ou 4 est ressortie derrière lui en pleurs et en sang car l’homme chargé de la fouille n’ayant pas réussi à lui retirer sa boucle d’oreille, lui a arrachée violemment, et le lobe de la pauvre fille est partie avec...


DEMIRDJIAN Prescillia

J’ai appris lors de cette intervention les différentes méthodes qu’utilisaient les nazis pour ridiculiser, séparer, blesser les personnes juives.
J’étais fière lorsque Monsieur Barbouth disait qu’on était l’avenir, que c’est à nous de faire bouger les choses, de nous "battre" mais pas avec la violence physique que lui-même a connue, mais plutôt avec nos paroles, nos expériences.

Ce qui m’a surprise c’est évidemment lorsqu’il nous racontait par exemple, la petite fille de 4 ans qui avait l’oreille en sang, arrachée par un nazis, mais ce qui m’a le plus surprise c’est la manière, le ton qu’il avait pour raconter que les Juifs se mettaient en ligne devant un trou et qu’ils se faisaient fusiller. Je sais très bien qu’il disait cela avec émotion parce qu’il aurait pu être à leur place mais il disait cela de façon si banale, j’en ai même honte d’y penser car je sais que ce n’est pas son intention. Alors je préfère me dire qu’il a vu tant d’horreurs et donc les raconter n’est "rien".

Ce qu’il m’a touché c’est lorsqu’il essuyait ses larmes, quand il racontait, sans que sa voix ne tremble, que sa mère faisait la queue pour acheter à sa famille ces étoiles jaunes qui les identifiaient.


Axel FOUBERT :

1/ Ce que j’ai appris :
- Les différentes rafles qu’il y a pu avoir durant cette guerre.
- Les français qui collaboraient avec les allemands : il y en avait apparemment beaucoup.
- Les contraintes imposées aux juifs, par exemple dans Paris avec les horaires limités d’ouverture des magasins.
- Le peu d’ hommes gardés pour le travail, qui était plus une torture qu’une tâche à but précis (dans les camps).

2/ Ce que j’ai ressenti :
- De l’admiration pour ce monsieur qui était tellement jeune et tellement fort mentalement.
- De la peine pour tout ce qu’il a subi.
- De l’enthousiasme, car je trouve ça rare de voir une personne ayant un vécu lourd en parler et en transmettant un message de paix et d’égalité.

3/ Ce qui m’a surpris :
- Sa faculté à dévoiler les différents épisodes et malheurs qu’il a pu vivre.
- La forme qu’il a pour son âge.
- La facilité qu’il a à parler et à raconter les événements.


Sam TALTAVULL

Durant cette intervention, je n’ai pas appris de choses à proprement parler, car nous connaissions déjà à peu près le scénario de cette guerre. Cependant, grâce à M. Barbouth, j’ai pu mieux comprendre comment tout cela se passait, et en plus, avoir le ressenti d’une personne ayant vécu cette épreuve. J’ai trouvé émouvant le fait d’avoir face à moi un homme d’une quatre-vingtaine d’années nous racontant ce qu’il a vécu étant tout jeune, tout en nous donnant son ressenti.



BOUDALIA Neïla

1°) Je ne savais pas que les étoiles jaunes étaient payantes et que les juifs allaient les acheter sans protester. Que les hommes juifs étaient les premiers à être interpelés. Que les Turcs juifs étaient envoyés en Turquie sous Vichy.

2°) J’ai ressenti de la tristesse pour ces gens qui ont souffert de ce racisme et du dégout pour ces gens, qui traitaient leur semblables comme des animaux pour une question de religion.

3°) L’histoire de la petite fille au lobe arraché. La gentillesse et la prise de recul de monsieur Barbouth.


MICHEL Axelle

Cette intervention nous a permis, selon moi, de mieux prendre conscience des conditions de vie des personnes juives lors de la Seconde Guerre mondiale. Cela nous a également permis de nous rendre compte de toutes les horreurs de cette période. Par exemple, lorsqu’il nous a raconté l’épisode de la petite fille à qui on avait retiré avec violence sa boucle d’oreille, m’a particulièrement marquée. Nous avons aussi pu « suivre » au travers du récit de sa vie, le parcours de cet enfant caché et aussi pu mieux nous rendre compte de la chasse à l’homme que furent les rafles et le génocide.
J’ai trouvé cette intervention intéressante et enrichissante aussi bien sur le plan humain que sur le plan historique.


Prune REBOUL

J’ai été très étonné du discours qu’il a tenu, c’était très fort et très dur à la fois. Il a eu beaucoup de courage pour nous raconter son expérience.

1°) Les juifs devaient payer leur étoile. Les gardiens, même Français, étaient violents.

2°) J’ai eu pitié pour lui et sa personne quand il était jeune et je le soutiens dans sa volonté de raconter son histoire aux jeunes, pour que rien ne soit oublié ou modifié.

3°) Il n’a pas flanché une seule fois, sa voix était posée, calme, mais il pleurait. C’était silencieux.


Frédéric VESCIO

Durant l’intervention, j’ai appris l’existence de l’association dont M. Barbouth s’occupe. J’ai ressenti, avant tout, de l’amour, émanant de cet homme. Il l’a dit lui-même, il nous trouve formidables. On entend que dans son discours, il nous encourage à nous aimer les uns les autres, nous, les jeunes, les générations futures. J’ai senti, également, beaucoup de force dans le ton avec lequel M. Barbouth s’exprimait, surtout au début de l’intervention. Ça m’a ému. J’ai été surpris par la vivacité dont faisait preuve cet homme, malgré son âge. M. Barbouth est quelqu’un d’extraordinaire et je l’ai beaucoup apprécié.


CANGELOSI Nicolas

1/ Je ne savais pas qu’on récupérait les cheveux des détenus pour faire du tissu et leur graisse pour faire du savon.

2/ Les anecdotes m’ont profondément touché.

3/ J’ai été surpris d’apprendre que deux détenus s’étaient évadés d’Auschwitz.

Merci pour la conférence.


SIMON Kilian

1/ Grâce à cette conférence j’ai appris que des villes européennes comme Sofia étaient autant détruite qu’Alep actuellement, et que ce n’est pas parce qu’on est en Europe que la guerre ne peut pas nous atteindre.

2/ Durant la conférence j’ai ressenti de l’admiration pour cet homme qui nous a raconté sa vie très dure, presque surréaliste.

3/ Ce qui m’a le plus surpris c’est le destin de l’homme qui parait tiré d’un film et tellement éloigné de la vie en France aujourd’hui.


BASSI Florent

1) J’ai appris dans cette conférence que la déshumanisation et la violence exercée par les nazis sur les juifs avaient beaucoup marqué la population à tel point que personne ne voulait plus en parler après 1945.

2) J’ai ressenti de la compassion et de la tristesse pour les rescapés. Il donnait tellement de détails que l’on s’y croyait.

3) Ce qui m’a le plus surpris dans cette conférence, c’est quand il a énoncé les camps proches de notre ville. Cela m’a donné une sensation de réalité comme si c’était en train de se passer aujourd’hui.



MICHELIER Arthur

1) Cette conférence m’a appris dans les plus petits détails ce qu’il s’est réellement passé, tout ce que l’on ne peut pas vraiment apprendre en cours car les professeur n’ont pas vécu ces horreurs.

2) Lorsque ce monsieur nous expliquais ses histoire, j’ai ressenti à plusieurs reprises de la tristesse. Ce qu’il nous racontait était vraiment très touchant et ne pouvait laisser personne indifférent.

3) Ce qui m’a le plus surpris, c’est en réalité, que tout ce qu’il nous a raconté n’est pas ce qu’il y a de pire dans ce qui est arrivé. En effet, cet homme a perdu une grande partie de sa famille lors de cette période et a vu d’innombrables horreurs, mais il ne fait pas parti de ceux qui sont allés dans les camps de concentration ou d’extermination. Ce qui nous laisse imaginer qu’il se passait des choses encore bien pires, et cela, est à peine imaginable.


Florian VERDIE

Albert Barbout a été contraint de se cacher durant la Seconde Guerre Mondiale afin d’être soustrait au programme d’extermination mis en place par les nazis.
Drancy était une ville ouvrière. La cité accueillant les prisonniers en instance de déportation était composée d’une longue bâtisse de quatre étages en forme de U, bordés de cinq tours. Conçue en 1932, elle était encore inachevée lorsque la guerre commence.
Occupés par les troupes allemandes en juin 1940, les lieux servent de camp d’internement pour les prisonniers de guerre et les civils étrangers dont Albert.
Ses conditions de vie sont très difficiles. Il a été dépouillé de ses papiers d’identité, de sa carte d’alimentation et de tout ses biens précieux. Couché sur des planches ou à même le ciment, sans paillasse ni couverture, Albert a été parqué dans des chambres accueillant entre 50 et 60 individus. En guise d’alimentation, il reçoit chaque jour trois soupes sans légume. Toute la vie tourne autour des problèmes d’alimentation qui touchent tous les prisonniers. Albert n’a aucune activité, sauf quelques corvées exigées pour l’entretien du camp.

Albert arrivera tout de même à rentrer en Turquie avec sa mère et ses frères après un voyage rempli d’épreuves difficiles.

Son témoignage fut émouvant et bouleversant à travers le récit des nombreuses atrocités faites entre les hommes et la lutte journalière pour rester en vie.


MARIE Enguerran

1°) J’ai appris qu’il y avait un endroit qui s’appelait Drancy qui était un camp près de Paris. Les gens y étaient « entreposés » avant de partir en train vers les camps de concentration ou d’extermination.

2°) J’ai été très ému par toute son histoire et surtout par le moment où il a raconté qu’il y avait une fillette qui s’était fait arracher le lobe de l’oreille par un garde qui n’arrivait pas à enlever sa boucle d’oreille et aussi par celui où il a raconté que des gens ayant survécus au chambres à gaz étaient brulés vifs.

3°) Ce qui m’a surpris est sa capacité à raconter tout ce qu’il a vécu avec une précision incroyable et à nous faire ressentir ses émotions de l’époque.


Théo SINNIG

1/ Je ne savais pas que les nazis essayaient de cacher l’existence de leurs camps d’extermination.

2/ J’étais ému par l’intervention et surtout par la façon dont l’intervenant gardait espoir et avait un regard positif sur l’avenir.

3/ J’ai été surpris parce que je ne savais pas que les personnes juives devaient payer les étoiles jaunes ça m’a encore plus choqué.


Thomas TISON :

- Ce que j’ai appris :
J’ai appris que le gaz utilisé pour exterminer les juifs et autres "victimes" des nazies, avait été inventé par les scientifiques allemands uniquement dans le but de tuer en masse. J’ai également appris ce qu’était un "STO". De plus j’ignorais que des français avaient protégé au risque de leur vie des juifs et j’ignorais également que des français avaient "vendu" des juifs aux nazis contre de l’argent.

- Ce que j’ai ressenti :
J’éprouve beaucoup d’admiration pour le bénévoles de l’association, car ce sont des personnes qui ont vécu des moments difficiles dans leur jeunesse et ils prennent le temps aujourd’hui de raconter leur histoire aux jeunes dans les lycées de la région.
J’ai beaucoup d’admiration pour les français qui ont mis leur vie en danger pour protéger des Juifs. C’est grâce à eux que des vies ont pu être sauvé. J’éprouve aussi beaucoup d’incompréhension envers les personnes qui ont dénoncé la présence de juifs aux nazis contre une somme d’argent.

Les choses qui m’ont choqué :

J’ai été particulièrement surpris et et choqué de la violence des Allemands envers les Juifs et les populations civils. Les conditions des prisonniers dans les wagons et dans les camps de concentration sont choquante et en s’en rend d’autant plus compte quand c’est raconter par quelqu’un qui a vu cela de prés ou de loin. De plus l’histoire de la petite fille qui s’est fait arraché le lobe de l’oreille a cause d’un soldat Allemand est un moment qui m’a également choqué.


GENELOT Théo

1) Durant cette conférence, j’ai appris qu’il y avait plusieurs camps même au Sud de la France et qu’il en existait 3 types : les camps d’internement, de concentration et d’exterminations. J’ai aussi appris que les personnes qui ont sauvées des personnes de la mort par les nazis ont étaient récompensées par une médaille et on les a surnommés « les Justes ».

2) J’ai ressenti beaucoup d’affection envers cette personne. Après j’ai du mal à me mettre à sa place étant donné que je n’ai pas connu d’atrocité pareille mais il nous a raconté des anecdotes horribles et touchantes, ce qui m’a bien plu.

3) Ce qui m’a surpris, c’est le moment où il a dit que les soldats avait du arracher le lobe de l’oreille d’une petite fille juste pour récupérer sa boucle d’oreille, ou quand les personnes qui faisaient brûler les corps dans les fours crématoires envoyaient à brûler des corps de bébés pas morts par le gaz donc encore vivants !


Marine STAMMEGA

1) J’ai appris qu’il y avais des camps d’internement en France dans lesquels on mettait les Allemands et Autrichiens en fuite. J’ai aussi appris que ce sont des ingénieurs chimistes et du bâtiments qui ont participé à la création du gaz à l’origine des chambres à gaz. Je ne savais pas que pendant la Seconde Guerre Mondiale, les juifs de nationalité turque, pouvaient rentrer chez eux.

2) Quand Albert nous a raconté son histoire, j’ai ressenti de la tristesse pour lui mais j’ai aussi ressenti de la colère envers les nazis et les dénonciateurs.

3) J’ai été surprise par le fait que peu de personnes voulaient raconter leur histoire afin de transmettre leurs connaissances, mais aussi par l’existence d’une association qui retranscrit les mémoires des survivants ou enfants cachés dans les lycées.


Ponnelle Aurélien

1/ J’ai appris toute l’histoire de l’interlocuteur qui est venu nous raconter son enfance. J’ai pu appendre principalement la façon dont étaient caché les enfants, les possibles routes de déportation et son trajet à travers l’Europe.

2/ J’ai ressenti de la pitié pour ce qu’il a enduré.

3/ Aucune distinction entre les femmes, les enfants, les personnes âgées et les hommes.



GIORDANO Antoine

1/ Grâce à cette conférence j’ai appris qu’il y avait plus de 90 camps d’internements en zone libre pendant la Seconde Guerre Mondiale. Je n’aurais jamais pensé qu’il pouvait y en avoir autant. J’ai aussi appris que les nazis n’internaient pas les Turcs mais qu’ils les renvoyaient en Turquie.

2/ J’ai ressenti de l’admiration pour cet homme qui est venu nous parler, partager sa mémoire malgré son âge. Je me suis dit que c’est une bonne chose qu’il continue à avoir la force de transmettre aux étudiants.
J’ai aussi senti que l’on avait de la chance d’être là pour l’écouter car nous sommes la dernière génération à pouvoir entendre de réels témoignages de survivants.

3/ J’ai été surpris que cela lui fasse autant plaisir de partager ses récits, même si ces souvenirs ne sont pas forcément des souvenirs heureux pour lui.


COQUILHAT Pierre

1- J’ai appris ce qu’il advenait à une famille Juive Française après les rafles. J’ai compris ce que pouvait être l’odyssée d’un enfant au fil des années, séparé de son père et traversant l’Europe en guerre pour rejoindre sa famille en Turquie. Puis son retour en France à la fin de la guerre pour découvrir qu’il ne reverrait jamais plus son père.

2- J’ai ressenti un grand sentiment de malaise quand cette personne, enfant à l’époque expliquait ce qu’il avait enduré à cause de l’antisémitisme fort en France en ces temps là, comme sa vie a été marquée à jamais par ces événements tragique et la perte de son père.

3- Ce qui m’a surpris ou choqué : C’est le fait que des français dénonçaient à la police d’autre Français de confession religieuse différente pour de l’argent. Aussi qu’un policier avait arraché le lobe de l’oreille d’une très jeune fille pour récupérer sa boucle oreille.


Pierre AMAR :

J’ai retenu que beaucoup de familles très altruistes ont pris d’énormes risques durant la Deuxième Guerre Mondiale en cachant des enfants juifs.
J’ai ressenti à la fois beaucoup de compassion pour cet intervenant - son histoire m’a touché - et une horreur effroyable pour ce que les nazis ont fait subir aux juifs


CARDONA Alexandre :

1. Cette conférence m’a aidé à mieux comprendre la situation géo-politique des différents pays, elle m’a également montrée l’entre-aide dont on pouvait faire preuve dans cette sombre période de l’Histoire (et hélas son opposé avec les personnes qui dénonçaient la présence des Juifs aux autorités).

2. Lors de ce témoignage j’ai été très ému et touché par le récit d’Albert durant lequel j’ai ressenti toute l’émotion qu’il partageait avec nous.

3. Le plus surprenant dans cette conférence était le nombre impressionnant de détails donnés au cours du récit, comme les différents trajets qu’il a effectués tout au long de cette période, le camps d’internement de Drancy dans lequel il est resté plus de 3 semaines, etc...


>> Une interview de M. Albert Barbouth - YouTube, 11/2014


>> Lien vers « Rencontre avec deux enfants cachés » - 11/2015


PDF - 327.7 ko
PDF - 370.9 ko
 
Lycée Général et Technologique Marie - Madeleine FOURCADE – Avenue du groupe Manouchian - 13120 Gardanne – Responsable de publication : E. PORTIGLIATTI
Dernière mise à jour : lundi 25 septembre 2017 – Tous droits réservés © 2008-2017, Académie d'Aix-Marseille